Vous avez une idée ? Un projet ? Une histoire que vous souhaitez concrétiser ? On ne peut pas vous promettre de le réaliser, mais on peut au moins en discuter et pourquoi pas : commencer votre histoire.
Commencer mon parcours
Pour commencer votre parcours, rien de plus simple, il suffit de nous contacter par e-mail ou directement depuis le formulaire sur cette page et une réponse vous sera apportée. Ne vous attendez pas à une réponse en moins de vingt-quatre heures, cependant, parfois, on est un peu noyé par notre travail.
Mise en place avant le tournage de l’une des dernières scènes de REFUGE, Saison 2.
Ensuite, on tourne ?
Pas forcément.
Ce serait trop facile de vous dire que l’on va immédiatement tourner votre projet. Un projet coûte de l’argent, demande du temps. Nous ne souhaitons pas précipiter les tournages et mal préparer puis mal-tourner les projets que nous pourrions accompagner. Ça n’aurait aucun sens.
Ce que nous vous proposons
Un accompagnement, une relecture de votre projet, le prêt de matériel, des contacts. Ce qui vous permet de commencer votre histoire, en tout cas, de la concrétiser.
Chaque projet, chaque membre, a ses spécificités, ses propres besoins. Il nous est difficile — à l’avance — de déterminer ce dont, vous, particulièrement auriez spécifiquement besoin.
Commencer votre histoire avec CLAP ! Ça Tourne !
Si vous êtes prêt·e à entamer votre histoire, ou en tout cas, prêt·e à lancer le premier contact, notre formulaire de contact vous est dédié·e.
Mais, combien ça coûte ?
Difficile à dire. L’association veut être ouverte à toutes et tous. Une cotisation annuelle est due, généralement. Nous sommes bien conscient·e·s chez CLAP ! Ça Tourne ! que cela n’est pas possible pour tout le monde.
Dans la mesure où nous ne pouvons pas financer la plupart des projets ambitieux, nous préférons que vous conserviez, au moins une partie, de la cotisation afin de financer votre projet.
Photo by Reynaldo #brigworkz Brigantty on Pexels.com
C’est la grande question. Comment faire un film quand on n’a pas un rond en poche.
La réponse simple ? On évite de le faire, ça nous épargne bien des problèmes. Mais, si vous êtes là, c’est que vous avez envie de faire des films avec ou sans argent. (Surtout, sans)
Du coup, comment fait-on ?
Déjà, au préalable, on pense son film en fonction de son budget, de ses capacités (personnelles) à rassembler un petit pécule, de ses capacités à fédérer autour de soi une équipe qui nous suivra le long de ce périple un peu fou.
De la même façon, on pense aux décors qu’on pourra trouver et qui resteront dans le budget — dans notre cas, inexistant —, c’est pareil pour les costumes, les accessoires et tout ce qui pourrait nécessiter une dépense, en numéraire. Il n’y a pas d’argent alors, ne créons pas de situations où celui-ci devrait être nécessaire, faisons simple.
Ouais, d’accord, mais on fait quoi, sans argent ?
Pas grand-chose.
Patrick a définitivement quelques petits problèmes, comme nous.
Je suis honnête, dans ce secteur, on ne fait rien sans argent. Pour filmer, il faut une caméra et même si on se rabat sur la caméra intégrée à son téléphone, quelqu’un a bien dû le payer, ce téléphone. C’est similaire pour le son qui est primordial. Le premier poste de dépense. On pourra toujours s’arranger avec le copain d’un pote qui est dans un groupe et qui fait de la musique, mais il faut un micro, sinon, c’est foutu.
On peut toujours tourner un petit truc sans son, typiquement un film muet. Si vous possédez un téléphone dernier cri ou un DSLR, un hybride, enfin quelque chose de récent, vous pourrez toujours tenter de vous débrouiller avec les micros internes — ce que je ne recommande pas, mais nous sommes fauchés, pour les besoins de cet article.
Maintenant, il vous faut une équipe. On peut toujours demander à deux ou trois potes de venir donner un coup de main contre, disons, un repas chaud. Mais, qui paie le repas chaud ?
Au bout du compte, il a quand même fallu d’une façon ou d’une autre mettre de l’argent quelque part.
On peut tourner quelques séquences sans budget, des saynètes, des très courts-métrages pour se faire la main, c’est parfaitement possible. Mais, à moins d’avoir un millier d’amis sous la main qui reposteront vos vidéos sur YouTube, Instagram, TikTok, Twitter et Facebook, vos vidéos feront dix vues et le jeu n’en vaudra pas la chandelle.
Faire connaître son film, promouvoir son film, distribuer son film, ça requiert une fois de plus un investissement. Il faut pouvoir imprimer des affiches et les placarder le plus possible, il faut promouvoir sa bande-annonce avec des liens sponsorisés, ou accepter de rester dans les oubliettes de YouTube, classé quelque part entre les vidéos de chats et celles de Minecraft.
C’est le jeu.
Bob est en pleine réflexion, tout comme vous, maintenant.
Bon, alors comment fait-on avec un peu, d’argent ?
Puisque c’est ça la véritable question. Il ne suffit pas de prendre un truc qui filme pour faire un film.
En effet, il faudra une petite mise de départ et composer son film autour. Il faudra trouver des premiers soutiens, des premiers contributeurs qui accepteront de vous fournir un peu de matériel ou bien un peu d’argent. Ne serait-ce que pour la nourriture lors du tournage (poste de dépense ô combien important) et pour financer la promotion de votre projet.
Parce que pour faire un bon film, il n’y a pas besoin de millions d’euros, seulement d’une bonne histoire qui rentre dans le budget de départ. Peu de lieux, sinon beaucoup d’extérieurs. Assurez-vous d’obtenir les autorisations de tournage nécessaires pour tourner en plein air.
Peu d’acteurs, sinon… là, il vous faut un miracle.
La recette, simple, c’est :
Une bonne histoire, dans peu de lieux, avec quatre acteursmaximum, sur une durée très courte.
Utilisez l’argent qui vous reste pour financer une inscription en festival ou promouvoir votre film.
L’autre astuce ? C’est d’écrire des articles pompeux et de promouvoir son film dedans, un peu comme ici. Vous pouvez retrouver notre très court-métrage VALENTIN réalisé avec du budget, pour le matériel et les logiciels de montage.
Cet article est le premier d’une longue série consacrée à la réalisation de A à Z d’un film-websérie-projet audiovisuel.
Valentin, notre très court-métrage sur les violences sexuelles.
Valentin, très court-métrage avec budget, réalisé par Paul AGAT et Lorys BELIA.
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