
C’est la grande question. Comment faire un film quand on n’a pas un rond en poche.
La réponse simple ? On évite de le faire, ça nous épargne bien des problèmes. Mais, si vous êtes là, c’est que vous avez envie de faire des films avec ou sans argent. (Surtout, sans)
So, what do we do?
Even before you start, you have to plan your film based on your budget, your ability to scrape together a little nest egg, and your ability to bring together a team that will stick with you throughout this somewhat crazy journey.
De la même façon, on pense aux décors qu’on pourra trouver et qui resteront dans le budget — dans notre cas, nonexistent —, c’est pareil pour les costumes, les accessoires et tout ce qui pourrait nécessiter une dépense, en numéraire. Il n’y a pas d’argent alors, ne créons pas de situations où celui-ci devrait être nécessaire, faisons simple.
Ouais, d’accord, mais on fait quoi, sans argent ?
Not much.
Je suis honnête, dans ce secteur, on ne fait rien sans argent. Pour filmer, il faut une caméra et même si on se rabat sur la caméra intégrée à son téléphone, quelqu’un a bien dû le payer, ce téléphone. C’est similaire pour le son qui est primordial. Le premier poste de dépense. On pourra toujours s’arranger avec le copain d’un pote qui est dans un groupe et qui fait de la musique, mais il faut un micro, sinon, c’est foutu.
You can always shoot a short clip without sound—typically a silent film. If you have a state-of-the-art phone, a DSLR, a mirrorless camera, or any other recent model, you can always try to make do with the built-in microphones—which I don’t recommend, but we’re on a tight budget for the purposes of this article.
Now you need a team. You could always ask two or three friends to come help out in exchange for, say, a hot meal. But who pays for the hot meal?
Au bout du compte, il a quand même fallu d’une façon ou d’une autre mettre de l’argent quelque part.
On peut tourner quelques séquences sans budget, des saynètes, des très courts-métrages pour se faire la main, c’est parfaitement possible. Mais, à moins d’avoir un millier d’amis sous la main qui reposteront vos vidéos sur YouTube, Instagram, TikTok, Twitter et Facebook, vos vidéos feront dix vues et le jeu n’en vaudra pas la chandelle.
Getting the word out about your film, promoting it, and distributing it all require an investment. You need to be able to print posters and put them up everywhere you can; you need to promote your trailer with sponsored links—or be content to remain buried in the depths of YouTube, ranked somewhere between cat videos and Minecraft clips.
C’est le jeu.
Bon, alors comment fait-on avec un peu, d’argent ?
Puisque c’est ça la véritable question. Il ne suffit pas de to just grab something that can film to make a movie.
En effet, il faudra une petite mise de départ et composer son film autour. Il faudra trouver des premiers soutiens, des premiers contributeurs qui accepteront de vous fournir un peu de matériel ou bien un peu d’argent. Ne serait-ce que pour la nourriture lors du tournage (poste de dépense an essential expense) and to fund the promotion of your project.
Parce que pour faire un bon film, il n’y a pas besoin de millions d’euros, seulement d’une bonne histoire qui fits within the initial budget. Peu de lieux, sinon beaucoup d’extérieurs. Assurez-vous d’obtenir les autorisations de tournage nécessaires pour tourner en plein air.
Peu d’acteurs, sinon… là, il vous faut un miracle.
La recette, simple, c’est :
A good story, in few places, with four actors maximum, on a very tight schedule.
Utilisez l’argent qui vous reste pour fund festival entries or promote your film.
L’autre astuce ? C’est d’écrire des articles pompeux et de promouvoir son film dedans, un peu comme ici. Vous pouvez retrouver notre très court-métrage VALENTIN Produced with a budgetfor equipment and editing software
Cet article est le premier d’une longue série consacrée à la réalisation de A à Z d’un film-websérie-projet audiovisuel.
Valentin, our very short film about sexual violence.
La page dédiée au film sur le portfolio de l’auteur.

